Le code de déconologie

Publié le par Kiné Skud

Après la petite fessée déculottée qu’un quarteron de l’Ordre - les escadrons de l’amour (et nous avons confirmation à présent qu’il ne s’agit bien que d’un quarteron) a tenté (et tente toujours) de donner aux Skuds, nous avons décidé, et avant que cela ne chauffe trop pour nos roubign’ordres, de devenir des groupies inconditionnelles, des pom-pom girls hystériques de cette remarquable et ô combien morale institution, aux mains d’hommes dont l’intégrité n’est plus à démonter.


D’autant qu’une toute récente décision ministérielle - précisant qu’un Ordre paramédical ne saurait avoir de CDO (comités départementaux de l’Ordre) à moins de 100 000 adhérents intra-muros - devrait faire fondre comme cotisations au tableau les ambitions de hobereaux et la commande de petits-fours de certains, et en renvoyer une bonne pelletée à leur crème à masser provinciale. 


Rassurez-vous, pour replacer les larrons en foire, il reste toujours la bonne vieille Fédé. Madame Rusticoni (notre future cheftaine des mondes civilisés) a déjà prévu quelques ateliers potes-à-modeler…


Allez les enfants, la récrée est terminée ! On rentre sagement dans les rangs ! On a pris des photos ? Car on est pas prêt de revenir…


Nous pensons que la petite réunion improvisée - et assez empressée, il faut bien le dire - du 13 mars, où notre ami Renié convoque en grande pompe (celles justement que nous cirons présentement) les bancs et arrière-bans départementaux, devrait se conclure, pour la vaillante petite équipe de scouts et son capitaine courage, sur un constat de naufrage amer et le jeu des bouées musicales. Déjà que de son coté la campagne toulousaine se transformait en Waterloo morne plaine…


Alors, bye-bye CDO ? C’est dommage, nos cotisations vous aimaient bien…


Pour le moins pouvons-nous espérer que n’ayant plus, de facto, que son louable Ordre parisien à gérer (méritoirement d’ors et déjà déficitaire en trois ans de 75 000 euros avant locaux pharaoniques) notre aimable président national s’en sorte un peu moins dramatiquement. Mais sait-on jamais ? Aux âmes bien (re)nées le déficit n’attend pas le nombre des années…


Il faut dire, ceci expliquant cela, que la chasse aux sorcières non-cotisantes faisant un flop médiatique et juridique, va falloir rogner presto sur la marque du champagne…


C’est pas gentil Renié d’avoir cassé si vite le beau jouet qu’on t’avait confié.

On t’avait pourtant dit de te tenir à Carraud et de ne pas t’amuser avec tes petits camarades toulousains. Tu sais, là-bas, ce sont des brutes, des rugbymen, pas des copines du conservatoire de danse classique. Et, en plus, ils ne sont même pas cap. de coller la peignée au Stade Français…  ;-)


Bon, en souvenir du bon-temps, on veut bien encore une fois te cirer les pompes et te passer la brosse à reluire, mais c’est la dernière.


Alors, bisou mon Renié ?

On efface tout (enfin surtout vous) et on recommence ?…



Les 13 raisons d’aimer l’Ordre



D’abord, parce que l’Ordre, il est beau.



Qu’ensuite, il inspire une immédiate et indéfectible sympathie.


M.Carraud président du CDO31
 

Qu’il est grave-burné et qu’il ne coupe pas les cheveux en quatre.


Car l’Ordre a besoin de toi (et surtout de tes cotisations).


Parce que l’Ordre, parenticide s’il en est, déteste les syndicats, les crapouillaux-géniteurs, les grenouilles de bénitier du charnier natal, et qu’il les fout sur la jante, les viocs, les kassites, avec ses cotisations pharaoniques, pour téter solo-man au mamelon de la Madelon. Faut donc pas s’étonner que les syndico-biafrais se bousculent au parloir avec, en main, leur ticket de loto ordinal…


Car l’Ordre c’est l’archétype par excellence de l’ascenseur social, si cher à notre gouvernement, il parvient à cirer les parquets miroités des palaces parisiens à 700 mètres carrés.


Car l’Ordre est un énième et salutaire sujet de discorde, de bigornerie, et de divorce de la profession, ce dont, pour nous affaiblir toujours un peu plus et servir le joug d’Etat et la gamelle de la HAS, nous manquions cruellement au répertoire.


Parce que l’Ordre n’aime pas les kinés, mais y préfère les dépoileuses et les bodybuildés - dont tout le monde se STAPS - du dimanche matin, short moulant et bourses déliées, bondissant comme gazelles entre les petites veuves affriolées.

L’Ordre, loin d’en avoir terminé avec son complexe Caïnien, est un brin fratricide. Il imagine, selon lui, qu’il ne saura faire sa juteuse pelote que sur le dos de la consanguinité. C’est, évidemment, un symptôme patent de névrosés qui, pas un instant, n’imaginent que le monde est vaste et grand, et multipolaire. Cela demanderait une émancipation, une vertu, passablement décrottée de soi. Mais là, nous sommes dans la bouse jusqu’au naseau, le remugle champêtre, la fenaison tar-lousaine, le Chavrou, là-même où l’on voit la vie en poteau (d’exécution) rôse. 

C’est de la courte-vue tirée à la courte paille…


Car l’Ordre a obtenu, à force de vertu et de travail sur le terrain, une méritoire et fort justifiée équivalence avec la cinquième année d’étude en RG (renseignements généraux). DEUG en écoutes, maîtrise en chausse-trappes, doctorat en traque sur Internet des sites Ordrophobes. Le doigt sur la fiche Noémie, l’avocate en bandoulière, toujours prête à dégainer sur oukases. Du travail de quai des ordre-fèvres. J’ai connu tant de flics qui aimerait faire mon métier, pourquoi, aujourd’hui, je connais tant de gens de mon métier qui voudraient faire flics ? Je crois que les Experts de Miami, les chercheurs de poils de cul, ont une influence plus que prépondérante sur le code de déconologie. Il faudrait interdire, mesure de salubrité publique, les plateaux-télé du mercredi soir à l’Ordre…


Parce qu’il se met régulièrement sur son 31, et que çà c’est bien un père-fouettard, et que c’est si représentatif dans les arrières-cours qui ne servent à rien un Ordre toujours propret, mon-cul-ma-ch’mise, cravache en pistache. Ca fait office de bluettes dans un champ de gastéropodes et de grassouillet sur la photo de famille. Ca ne mange pas de pain, seulement le nôtre…


Car, afin de ne pas être Renié, il sait se tenir à Carraud, dont le goût du trèfle nous pique le cœur.

Carreaud-lin…

(Bisou à toi en passant, si tu me lis, ma puce 2003). 


Parce que l’Ordre adore les références à l’Histoire.


Et qu’enfin, plus c’est gros plus c’est gros, et que j’ai un faible pour les comiques-troupiers de répétition, genre Marx Brothers, qui se prennent les pieds, même si c’est tellement prévisible, dans leur propre tapis en laine de moutons bêlants.


Pour terminer, nous reprendrons les propos de Monsieur le président du tribunal de Toulouse : « Mais pourquoi donc ont-il inventé un Ordre ? »…


Bof…


Léon Truculus


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Publié dans Leon Truculus

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P
Le gyneco de Dati et le conseil de l'ordrehttp://www.rue89.com/2009/05/15/le-gyneco-de-dati-convoque-par-son-conseil-de-lordre
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P
Lu dans le code des médecins"<br /> Article 67 (article R.4127-67 du code de la santé publique)<br /> Sont interdites au médecin toutes pratiques tendant à abaisser, dans un but de concurrence, le montant de ses honoraires.<br /> Il est libre de donner gratuitement ses soins. 8<br />  <br /> <br /> Article 68 (article R.4127-68 du code de la santé publique)<br /> Dans l’intérêt des malades, les médecins doivent entretenir de bons rapports avec les membres des professions de santé. <br /> Ils doivent respecter<br /> l’indépendance professionnelle de ceux-ci et le libre <br /> choix du patient.
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D
bah j'attends ce tacle, et  je serre les dents, j'ai très peur...
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S
là, tu vas te faire tacler, M.Delapierre
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S
là, tu vas te faire tacler, M.Delapierre
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