Pourquoi les Skuds vont changer votre quotidien ?

Publié le par DJEF


Que veux dire Skud ?


Sympathisants de la Kinésithérapie Unifiée et de consultation Directe.

Tout est résumé dans ce titre.


Notre devise est ; « Aucun pouvoir ne peut durablement résister face à la volonté unifiée de 65 000 professionnels ! ».


Unique expérience en son genre, le Blog des Skuds est une consultation interactive de la « base »  professionnelle directement par le Net. Pas de « ticket d'entrée », pas de cotisation ; l'information, les débats, les votes y sont ouverts à tous, adhérents ou non. L'adhésion, réversible à tous moments, n'ouvre droit à aucun privilège « corporatiste » si ce n'est à celui d'un engagement actif à ce projet inédit et à la fierté d'y avoir participé et d'avoir été à l'origine de la première fédération d'intérêt commun à la profession. Un jour, dans six mois, dans un an, dans deux ans, nous serons cette première fédération représentative, nous révolutionnerons de fond en comble le métier, et vous serez heureux d'y avoir contribué et d'avoir repris en main les rênes de votre avenir.


Pas de « chefs » chez les Skuds, mais une équipe pluri-décisionnelle ouverte à toutes les bonnes volontés et dont l'objectif est avant tout de vous donner la parole. Nos noms apparaissent d'ailleurs peu, non tant par souci de dissimulation que part esprit de discrétion.


Pas d'argent chez les Skuds, ni de poste « honorifique » ni même « d'indemnités compensatoires ». Nous sommes des bénévoles qui prélevons (énormément) de notre (peu) de temps libre afin de mettre en place cette tribune de liberté et de répondre au mieux à vos attentes.


Nos objectifs :

 

1.     Moins de 3 000 adhérents ; rien. Nous poursuivrons notre travail d'interrogation, de consultation, d'information, de cohésion et de dialogue. Nous continuerons de rechercher le « plus petit dénominateur commun » pouvant fédérer utilement notre profession, si disparate actuellement.


2.     De 3 000 à 6 000 adhérents ; forts de votre présence à nos cotés nous entrerons dans la danse « institutionnelle » et nous poserons vos doléances sur la table du législateur. Ces doléances seront la moyenne pondérée issues de l'analyse de vos votes et de vos interventions, fruit d'un texte commun, forcément réducteur au regard de tout un chacun, mais utile au regard de tous.


3.     Plus de 6 000 adhérents ; nous proposerons, toujours sur le mode consultatif et référendaire, des actions, des mobilisations, des pétitions, afin de peser fortement, comme aucun syndicat ou aucune fédération ne l'a encore jamais fait, sur le monde « décisionnel » et infléchir le cours des choses, l'avenir de notre profession et notre évolution.


4.     A 30 000, si ce jour arrive, nous lançons un référendum d'utilité publique et nous refondrons sur votre base les statuts de notre métier pour un « nouveau » métier, loin des carcans actuels, riche de promesses, d'évolutions et d'avenir ; la kiné digne de l'An 2000, et non plus celle que nous connaissons actuellement, encore si proche des statuts de « l'infirmière masseuse » de 1946...


Nos freins :


L'absence totale de solidarité et d'union au sein de notre profession, faisant la part belle à l'Etat tout puissant.


L'individualisme forcené des libéraux qui, jonglant en solo dans leur tour d'ivoire, s'en sortent (encore) plutôt bien, trahissant bien souvent la NGAP pour y parvenir. Ils n'envisagent pas  avec réalisme à quel point leur avenir est derrière eux, ni ne comprennent les menaces,  pourtant si concrètes, qui pèsent sur eux. Ils ne savent pas encore que dans moins de dix ans bon nombre d'entre eux (peut-être toi qui nous lis) seront proche du SMIC ou contraint de changer d'activité.


La scission presque infranchissable, bien qu'artificielle, entre salariés et libéraux, divisant par deux (par deux !) nos forces de réaction.


Le poids et l'immobilisme des syndicats « historiques » incapables, pour des raisons qu'il reste à définir, d'enrayer ce déclin. Nous ne leurs jetons pas la pierre, nous constatons, voilà tout.


En un mot comme en cent ; votre peu d'intérêt collectif à votre propre cause.


Alors, conscients de ces freins endémiques, les Skuds vous proposent une alternative à peu de frais, le confort près de chez vous, en Charentaises, l'occasion d'intervenir concrètement sur votre avenir, de donner votre opinion, de débattre, d'influer, sans avoir à vous « encarter » ou à vous déplacer pour des réunions interminables par les frimas hivernaux. La seule chose que nous vous demandons c'est de comprendre que l'individualisme, le corporatisme, le laxisme attentiste, le je-m'en-foutisme, nous entraînent tous peu à peu vers la paupérisation inéluctable de notre métier. Que vous n'y échapperez pas. Que vous n'y échappez déjà pas, et les plus anciens, ceux qui ont plus de recul, le savent. Nous avons besoin les uns des autres, nous devons franchir les différences, ne serait-ce que pour se sauvegarder soi-même.


Nous ne vous demandons pas d'être « collectifs » car, par essence, vous ne l'êtes pas et vous ne le serez jamais, nous vous demandons d'être hautement « individualistes » ce que vous savez souvent si bien faire, car c'est cet individualisme qui, de raison, vous conduira naturellement à tendre la main à vos confrères pour survivre.

Du moins, dans votre insouciante indolence envers le devenir de votre propre métier, envers votre avenir, celui de vos familles présentes ou à venir, faites l'effort de cliquer régulièrement sur projetmk pour rester au contact de l'information et de la profession.

Pour les autres, ceux qui désirent s'investir avec nous, ceux qui comprennent l'urgence de la situation, nous vous faisons la promesse qu'après nous rien ne sera plus jamais comme hier dans notre métier ; parole de Skud !

Mais nous avons besoin de votre aide pour y parvenir. Sans vous, nous ne sommes rien.


C'est vous qui voyez...


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Publié dans L'actuSkuds

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