De la première intention thérapeutique
Treize selon les us et coutumes est un chiffre porte-bonheur ou... funeste, c'est pourquoi nous vous ferons cette treizième et dernière proposition, que nous considérons comme la plus ambitieuse et la plus porteuse d'avenir de toutes nos propositions ; et si nous cessions d'être une profession prescrite ? Et si le patient, en toute légitimité, s'adressait à nos services en première intention, à l'identique de ce qu'il sait si bien faire, parfois trop bien faire, avec son généraliste ou son dentiste ?
Abolition des quotas, abrogation de la D.E.P., liberté de reconduction des séances, choix de leur nombre, établissement du bilan diagnostic kinésithérapeutique , suppression de l'horodateur NGAPesque... il n'y aurait plus qu'un tout petit pas à franchir pour que la masso-kinésithérapie devienne « une première intention thérapeutique ».
Alors là, oui, nous pourrons dire que nous sommes devenus une profession adulte et que nous avons enfin gagné nos « Lettres de Noblesse »...