De la reconnaissance salariale à Bac+4

Publié le par DJEF


Toutes formations de trois ans issues d'une institution privée reconnue, qu'elle soit école de commerce, d'ingénieurs ou autre, est considérée académiquement (au sens des Académies universitaires), institutionnellement ou par le marché du travail et ses barèmes salariaux, comme l'équivalent de l'obtention d'une maîtrise universitaire ; soit BAC+4.


La formation de masseur-kinésithérapeute répond de plein droit à l'ensemble de ces critères ; trois ans d'une formation issue à 99% du privé et un diplôme on ne peut plus reconnue par l'état puisque ouvrant sur un D.E.. Pourtant, sans justification aucune, il faut se contenter d'une équivalence à BAC + 2... soit, fait unique dans les annales universitaires, moins que la durée réelle de nos études !


Seuls aujourd'hui les intérêts financiers, l'apathie volontairement entretenue, le peu de mobilisation sur le sujet et la frilosité du « système » à ne pas vouloir bouleverser la « grille salariale » du secteur public interdisent cette juste reconnaissance. Il n'en reste pas moins que cela relève purement et simplement du scandale d'Etat et de l'injustice et/ou, une fois encore, de revendications légitimes peu ou mal négociées.

Nous proposons la revalorisation hospitalière du diplôme de masseur-kinésithérapeute à BAC+4 avec les avantages salariaux et les bonifications retraite qui en découlent par l'accessit au statut de cadre.


 

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
entre la farce du premier avril et la loi hpst il y a peu de distances"<br /> L'article 17 du projet de loi est ainsi rédigé :<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> I. - Au début de la quatrième partie du code de la santé publique, sont insérées les dispositions suivantes :<br /> LIVRE PRÉLIMINAIRE<br /> « DISPOSITIONS COMMUNES<br /> « TITRE IER<br /> « COOPÉRATION ENTRE PROFESSIONNELS DE SANTÉ<br /> « CHAPITRE UNIQUE<br /> « Art. L. 4011-1. — Par dérogation aux articles L. 1132-1, L. 4111-1, L. 4161-1, L. 4161-3, L. 4161-5, L. 4221-1, L. 4311-1, L. 4321-1, L. 4322-1, L. 4331-1, L. 4332-1, L. 4341-1, L. 4342-1, L. 4351-1, L. 4361-1, L. 4362-1, L. 4364-1 et L. 4371-1, les professionnels de santé peuvent s'engager dans une démarche de coopération ayant pour objet d'opérer entre eux des transferts d'activités ou d'actes de soins ou de réorganiser leurs modes d'intervention auprès du patient. Ils interviennent dans les limites de leurs connaissances et de leur expérience ainsi que dans le cadre des protocoles définis aux articles L. 4011-2 et L. 4011-3.<br /> « Art. L. 4011-2. — Les professionnels de santé, à leur initiative, soumettent à l'agence régionale de santé des protocoles de coopération. L'agence soumet à la Haute Autorité de santé les protocoles qui répondent à un besoin de santé constaté au niveau régional et qu'elle a attestés.<br /> « Ces protocoles précisent l'objet et la nature de la coopération, notamment les disciplines ou les pathologies, le lieu et le champ d'intervention des professionnels de santé concernés.<br /> « Le directeur de l'agence régionale de santé autorise la mise en oeuvre de ces protocoles par arrêté pris après avis conforme de la Haute Autorité de santé.<br /> « La Haute Autorité de santé peut étendre un protocole de coopération à tout le territoire national. Dans ce cas, le directeur de l'agence régionale de santé autorise la mise en oeuvre de ces protocoles par arrêté. Il informe la Haute Autorité de santé de sa décision.<br /> « Art. L. 4011-3. — Les professionnels de santé qui s'engagent mutuellement à appliquer ces protocoles sont tenus de faire enregistrer, sans frais, leur demande d'adhésion auprès de l'agence régionale de santé.<br /> « L'agence vérifie, dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé de la santé, que le demandeur dispose d'une garantie assurantielle portant sur le champ défini par le protocole et qu'il a fourni les éléments pertinents relatifs à son expérience acquise dans le domaine considéré et à sa formation. L'enregistrement de la demande vaut autorisation.<br /> « Les professionnels s'engagent à procéder, pendant une durée de douze mois, au suivi de la mise en oeuvre du protocole selon des modalités fixées par arrêté du ministre chargé de la santé et à transmettre les informations relatives à ce suivi à l'agence régionale de santé et à la Haute Autorité de santé.<br /> « L'agence régionale de santé peut décider de mettre fin à l'application d'un protocole, selon des modalités définies par arrêté. Elle en informe les professionnels de santé concernés et la Haute Autorité de santé. »<br /> II. — L'article 131 de la loi nº 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique est abrogé.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
P
Heureusement ce "rapport"  n'existe pas pour l'instant .""PARIS, 1 avril 2009 (APr-MNews) -"""il est daté du premier avrilmais vu la rage folle qu'à le gouvernement actuel contre les kinés  je crainsqu'il présage une menace .Des conseils  ??????Ostéo ...  je suis ostéo......guère mieux ....les ni-ni attaquent eux aussi les kinés..qu'ils accusent de leur piquer leur boulôt...ce qui signifie qu'ils n'ont pas de boulôt..voir le forum  de osteopathie-online ;Le mieux c'est encore médecine  sinon directeur d'une future ARS .
Répondre
F
Bonjour,Ce rapport est-il disponible quelque part ?Je prépare une reconversion vers le métier de kiné.Malherusement ce que je lis me laisse perplexe. Tant d'efforts pour peu de reconnaissance doit être usant. Si on permet l'apparition de plus en plus d'assitant physiothérapeute, ne risque t'on pas de dévoyer encore plus la fonction ?Le domaine de la santé me crrespond vraiment, mais quel métier vous paraît mieux armé que celui de kiné pour l'avenir dans le secteur de la santé? Ostéopathe,psychologue, infirmier ?Merci pour votre aide.
Répondre
P
Le gouvernement annonce le lancement d'une concertation pourpréparer la réforme des professions paramédicalesPARIS, 1 avril 2009 (APr-MNews) - Une concertationinterprofessionnelle sera lancée fin juin pour préparer la réformedes professions paramédicales, ont annoncé mercredi dans uncommuniqué commun les ministres en charge de l'enseignementsupérieur et de la recherche, de la santé, du budget et de lafonction publique ainsi que le secrétaire d'Etat chargé de lafonction publique.Cette annonce fait suite à la remise mercredi d'un rapport commun dela Commission Temporaire pour la Prospective en Santé (CTPS)réalisés par deux conseillers généraux des établissements de santé,Michel Frey et Dominique Merlant, sur les professions de Santé en2015.Ce rapport permet de lancer le travail préparatoire à la réforme desprofessions paramédicales en identifiant notamment "les nouvellesprofessions, les passerelles et les coopérations entreprofessionnels de santé" (périmètre de la réforme, actualisation desformations, évolution des métiers, accès aux masters et doctoratspour les personnels actuellement en poste, calendriers de mise enoeuvre, etc.), soulignent les ministres.Le pilotage de la concertation sera assuré par le ministère de lasanté."La création de profession « intermédiaire » entre le médecin et lesprofessions de santé comme le « Physiothérapeute » ou la « Monitricede soins » devrait permettre le développement de véritable parcoursde développement professionnel", soulignent les ministres eninsistant sur la nécessité de préserver la dimension professionnellede ces nouveaux métiers."Une attention particulière sera portée aussi sur les statuts desanciens diplômés avec une re-définition des postes pour ceux quisouhaitent conserver leur statut actuel. Les masseurskinésithérapeutesauront le statut « d’assistant-physiothérapeute »et les aides-sognantes ayant suivi une passerelle d’adaptationdeviendront « aide-physiothérapeute » pour combler la pénurie desétablissements de santé. Pour les infirmières, les délégations detâches permettront des passerelles entre aide-soignante et la« Monitrice de soins », mais à des vitesses de progressiondifférente", précisent-ils.Par ailleurs, le gouvernement souhaite que les passerelles entre lesformations paramédicales et médicales constituent un "axe fort" decette réforme.APr/co/APr-MNews pol-sanit
Répondre
T
le pb c'est qu'il faudrait en même temps accepter que les libéraux soient reconnu bac+4 et donc une revalorisation des actes...
Répondre