De l'incitation financière et non coercitive

Publié le par DJEF

 

L'on nous rebat les oreilles de ce slogan-pub vide de sens et de consistance que ne désavouerait pas Séguéla : « Le meilleur soin au meilleur coup ». Encore faudrait-il que ce « meilleur soin » soit accessible à tous avant-même que de n'être au « meilleur coût ». Nous pensons bien évidemment à nos campagnes.

Incitations financières et non coercitives (qui ont toujours démontré leurs limites) à l'installation des masseurs-kinésithérapeutes en zones « sinistrées » ; une vraie priorité. Lettre-clé à 25 euros ou, à défaut de potentialités législatives, allègements conséquents et motivants des charges à l'identique de ce qui est d'ores et déjà réalisé pour l'implantation des entreprises en zones dites « sensibles ». Foin de « mesurettes » mais une vraie politique, réaliste et courageuse, de salubrité publique. 

 

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P
De quoi se plaignent les kinés....mal payés...??????La secu pourrait les envoyer travailler en Inde...69 euros mensuels..ça ne vous dit pas  ?????Belles vacances !!!!Lisez....."Tarn : proposition de reclassement en Inde pour une salaire mensuel de 69 euros <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> #content2cols p {padding: 4pt; font-size: 14px;}#content-news p img,#content-new td img {margin: 8px;}<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Un reclassement à Bangalore en Inde pour un salaire mensuel de 69 euros, incluant un travail de huit heures par jour, six jours sur sept, a été proposé à neuf salariés d'une entreprise de textile située à Castres (Tarn), selon la section locale de la CGT qui proteste contre cette proposition, y voyant "une dissimulation des licenciements secs".<br /> "Lors d'un entretien avec la direction, on m'a dit voilà: vous faites partie du plan de licenciement", a expliqué sur France Info Véronique Jacobé, l'une des neuf salariés concernés par cette mesure de reclassement en Inde proposée par la direction de l'entreprise de textile Carreman située à Castres.<br /> "Et la direction m'a fait une proposition de reclassement, un CDI en Inde pour un salaire mensuel de 69 euros", a-t-elle ajouté, précisant que cette mesure était "inadmissible". "J'étais effondrée. On ne s'attend pas à partir", a-t-elle poursuivi. "C'est une humiliation. J'ai l'impression d'être une moins que rien", a ajouté Véronique Jacobé.<br /> La section locale de la CGT a estimé que cette mesure était "inadmissible". "Nous avons trouvé cette mesure tellement ignoble que nous avons placé cette affaire sur la place publique", a expliqué à l'Associated Press Edmond Andreu, secrétaire général adjoint CGT de l'union locale de Castres. "Il s'agit d'une dissimulation des licenciements secs", a-t-il ajouté, précisant que les salariés devaient donner leur réponse la semaine prochaine. "S'ils refusent, et ils vont refuser, c'est le licenciement", a souligné M. Andreu.<br /> Ce reclassement à Bangalore en Inde, proposé début mai par la direction de Carreman, inclut une durée moyenne de travail de 8 heures par jour, six jours sur sept et est assorti d'un 13e mois et d'une assurance médicale, selon la CGT.<br /> L'entreprise Carreman emploie 300 personnes en France, réparties sur deux sites, l'un à Castres -son siège social-, l'autre à Lavelanet en Ariège et compte plusieurs unités en Roumanie, en Inde et en Chine, d'après Edmond Andreu, qui a précisé que le plan de licenciement annoncé par la direction concernerait 140 personnes en France. La direction de l'entreprise n'a pu être jointe dans l'immédiat. AP<br /> xsom/cov/cr<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Copyright 2009 The Associated Press. All<br /> <br />
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K
il faudrait peut-être déjà supprimmer le numérus closus... Si les kinés sont déjà nombreux en ville, ils s'installeront plus facilement en campagne!!!
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K
D'accord avec vous David. De plus, de quel droit l'Etat nous ferait les gros yeux alors que dans le même temps il supprime tous les bureaux de poste, les gares et le reste de nos chères campagnes. Il applique à merveille la maxime "faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais"
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D
Pourquoi désavouer les kinés qui on choisit de travailler en ville dans des bassins de vie?<br /> La solution n'est pas de blamer les uns et d'encourager ou de féliciter les autres par des carottes plus ou moins attractives.<br /> La solution est de garder un service public dans toutes les zones rurales ou non.<br /> On ne peut faire de distingo quand on constate un gouvernement qui se désengage de toutes ses obligations. Qui a envie de vivre seul dans une zone desertifiée ou seulement quatre chats continuent à coexister ? <br /> Je ne connais pas de praticiens qui par amour de son prochain est capable de sacrifier vie de famille,enfant, conjoint,... pour contenter quelques illuminés qui eux ont choisi une vie daNs une zone désertifiée de TOUT.
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K
La seule incitation financière ne suffira pas.Si seul l'un des membres d'un couple est kinésithérapeute, pour aller s'installer dans bonnes vieilles campagnes, il faut que l'autre membre ait un emploi. Mais des emploi il n'y en a pas dans les campagnes. Quand bien même les 2 seraient kinésithérapeutes, si par hasard ils ont envie d'avoir des enfants, dans quelle école iront ces enfants ? Il n'y en a plus. A force de faire des économies, les campagnes se vident et il n'y a plus rien ! Comme il n'y aura plus rien nul part d'ailleurs si on continue cette politique de M ....<br /> Si M. Sarkosy le problème de la médecine de campagne est un problème d'aménagement du territoire. Ce ne sont pas que quelques demies mesures démagogiques qui suffiront à résoudre les problèmes. Il faut avoir du courage et changer de cap.
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